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enfant unique ou parents d'enfant unique, votre vécu m'intr

 

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enfant unique ou parents d'enfant unique, votre vécu m'intr

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Invité
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  2. Posté le 19/06/2008 à 23:31:21  
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J'ai un fils qui aura bientôt 3 ans en août, et je me pose beaucoup de questions sur les enfants unique et leurs parents, le vécu au  quotodien maintenant, à l'adolescence et à l'âge adulte. Si vous êtes l'un ou l'autre pouvez-vous m'expliquer votre ressenti ?

 

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ludodine
  1. answer
  2. Posté le 20/06/2008 à 11:42:48  
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bonjour

j'ai 32 ans et enfant unique, cette solitude m'a beaucoup pesée, heureusement je vivais très souvent chez mes grands parents et je retrouvais mes cousins mais les week end avec mes parents ou les vacances avec mes parents, c'était très pesant car je n'allais pas vers les autres étant très timide donc pour finir je me suis très ennuyée!!!!!

bilan: j'ai déjà 2 enfants et bientôt un bb3 (mes enfants se chamaillent très rarement car ils ont compris qu'à 2 c bien plus amusant qu'à 1!)


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manue37
  1. answer
  2. Posté le 20/06/2008 à 14:29:42  
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Bonjour, alors moi je dirais à peu près la même chose que Ludivine. Je suis fille unique, je ne peux pas dire que j'ai été malheureuse, mais c'est ça le problème justement : je n'ai jamais pu me plaindre : très choillée, très aimée, mes parents voulais tjrs ce qu'il y a de meilleur pour moi, me faire plaisir, les + beaux vêtements, les + belles vacances.....oui, mais je crois que le + beau cadeau qu'ils auraient pu me faire c'est un petit frère....Bref, je ne peux pas dire que je me sois réèllement ennuyée, car je me suis fabriqué un petit monde, mon petit monde, mais j'ai souffert de solitude....on ne peut jamais rien partager quand on est enfant unique, ni les bonnes choses, les jeux par exemple, ni les mauvaises, les parents st tjrs sur notre dos puisqu'ils n'ont que ns...ce qui m'a aussi bcp pesé c'etait les engueulades de mes parents entre eux, je pense que si j'avais eu un frère ou une soeur, on y aurait fait moins attention....

l'adolescence, beurk, pas de bons souvenirs non plus....

à l'âge adulte (j'ai 36 ans), ça me manque tjrs autant, j'aimerais un frère ou une soeur à qui parler, vers qui me tourner, et puis des neveux et nièces, je n'en aurait jamais....très grand regret aussi.....

et puis, quand mes parents vt trop vieillir, là aussi ce sera difficile, je n'aurai aucun relais, je serai seule pour m'occuper d'eux...et mes revenus ne me permettent pas de penser à une maison de retraite...

enfin, voilà, c'est mon ressenti...je ne juge absoluement pas les gens qui n'ont qu'un seul enfant....mais pour moi, c'etait hors de question, d'ailleurs aujourd'hui, j'en ai 4 !!! et bien souvent, je prends en + les copains et copines à la maison   !!!

Mais, ne t'inquiètes pas, je m'en sors bien, je n'ai pas encore eu recours à un psy...peut-être un jour....mais c'est surtout ds les moments difficiles que ça me paise.


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Manuela, 35 ans, maman de Margaux (10/02/1996), Charles (25/11/1998), Marius (14/06/2005) et Angèle (06/12/2007)

 

Instructrice en massages pour bébés

Certifiée par l'AFMB

www.massage-bebe.asso.fr/

pour le maternage en touraine, c'est par ici :
www.lesptitesmains.net
Profil : Fidèle
poupoullette
  1. answer
  2. Posté le 18/07/2008 à 15:34:54  
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bonjour je vien vous reconté se ki pensse les 2 personne ke jm le plus o monde é
ma maman: elle a 40 ans, é ell ma tjrs dit kel lavé mal véku mé mm si elle oré voulu un frere ou une soeur se nété po possible kar sa mere (ma mami) a subi plin dopération apres sa nésance é ell pouvé plu en avoir; ben elle sé crée plu ou moin des frere c deux enfant a d ami de ma mami (mtn il on la 40ans osi) é pour elle c kom c frere é pour moi c mé tonton lol il fond parti de la famille koi lol.tou sa pour dire k1 enfant en a besoin mm si apres il di pk ta fé un otre bb ect mé sa c pour avoir plus de cado é datention.é ma mere ma fai 2 frere é une soeur don le dernier a 3ans. 2 JE SUI RAVI mm si sa guel d foi en plus il y a la fille de mon bo pere ka le mm age ke moi é ki été fille unik (on a jamé pui sentendre)car elle voulé tjr plus plus plus (c sa les enfant unik)lol

é la 2°m persone é mon cheri:
LUI osi la mal véku car en plus a c 18ans sa mere é dcd é c parent étend divorcé son pere vivé a 2h de la ben il c retrouvé seul tres seul alor kil lui falé un soutien enfin tou sa pour dire ke si tu pe avoir un deuxieme enfant é ke tu le souhaite fai le (mm si la diference dage) é grande justemen moi é mon peti frere on se kiff tro lol dallieur dimanche c son baptme é moi é mon otre frere de 16ans allon etre son parain é marain.

voila jt rakonté un pe ma vie mé fallé pour conprendre bisjaune2


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UNE PRINCESSE ........ LOUANE

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blog de mon b: http://poupoullette9.skyblog.c​om

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Profil : Impliqué
christelle-tret
  1. answer
  2. Posté le 18/07/2008 à 20:09:48  
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coucou

J ai 28 ans et je suis également enfant unique et comme toutes les autres personnes je l ai mal vécu.
Mes parents ont divorcé quand j avais 3 ans donc pas possible. J ai une demi soeur mais je n ai jamais vecu avec elle donc je n ai pas de relation de soeur avec elle je n y arrive pas. Nous n avons pas de passé commun appart une sortie à Eurodisney quand j avais 16 ans...super...

Maintenant que je suis maman (Mélissa 7 ans et Océane 1 mois) je privilégie les rapports de soeur que peuvent avoir mes enfants. Je fais participé un max la grande pour tout ce qui touche la petite. Et elle adore ça et en redemande.
J éspère avoir répondu à ta question
bye

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karinou27
  1. answer
  2. Posté le 19/07/2008 à 15:04:01  
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Bonjour,
Je suis moi même fille unique et c'est lourd à porter ; petite et adolescente je n'en ai pas trop souffair car j'avais beaucoup de copines mais maintenant je me suis retrouvée seule à gérer la maladie de ma maman et mon papa qui était découragé. Dur, dur...
Moi, j'ai un petit garçon qui aura 3 ans en septembre mais nous allons mettre en route le petit frère ou la petite soeur très prochainement.
Bien sur, je me demande comment va réagir mon fils lors de l'arrivée de ce BB mais je pense qu'il faut vraiment les faire participer au maximum pendant la grossesse afin qu'il soit prêt le jour J.
Après, c'est un choix personnel.
 


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Profil : Régulier
ttemimi
  1. answer
  2. Posté le 20/07/2008 à 18:08:11  
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bonjour j'ai 20 je suis fille unique car ma mere ourais plus avoir un 2bb mai trop dengeureux pour elle et pour le bb rique de mort a 90/pour 100 bref ya des foit s'estai un peu nul j'avais personne avec qui m'amuser ou parler sortir quel que choses me manqué ect...... du coup je sui un peu solitaire en plus ma mere ma eleve toute seule se qui na pas aider ya des fois. mai maintement je n'ai plus un manque je suis maman ma mere s'éclacte avec mon patit elle voudrais que je lui fasse 3 ,4 petite enfants et mois perso je veut quil et quel un avec qui partager des truc car s'est pas si cool d'etre enfant unique ont dit souvent enfant unique gate pouri ce qui fo archi fo ma mere et pas trop d'emontratif calin tout ca. ca manque un peu elle se ratrappe sur ca avec mon fils et sur les cado lol


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14 enzo le 25 mars 2008...16jtm tres fort
Invité
  1. answer
  2. Posté le 23/07/2008 à 01:14:18  
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Salut ! Je suis fille unique et heureuse de l'être - pour moi ça a surtout des avantages que je ne voudrais pas troquer contre un frère ou une soeur. C'est pas si rose, un rapport conflictuel à mon avis... et mes parents et moi, on est très complices, donc je ne me suis jamais sentie seule !! Je les remercie de m'avoir offert une belle enfance pleine d'amour, ça m'a rendue une adulte épanouie, et mes amis, mon conjoint... ça me suffit totalement. Il ne faut pas qu'on "souffre" de son unicité, il y a aussi un vécu très positif. Pour en connaître davantage, va voir mon site info : www.paradis-enfant-unique.net.​tf 14  

Invité
  1. answer
  2. Posté le 23/07/2008 à 01:32:19  
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Salut ! Je suis fille unique et heureuse de l'être - pour moi ça a surtout des avantages que je ne voudrais pas troquer contre un frère ou une sSur. C'est pas si rose, un rapport conflictuel à mon avis... et mes parents et moi, on est très complices, donc je ne me suis jamais sentie seule !! Je les remercie de m'avoir offert une belle enfance pleine d'amour, ça m'a rendue une adulte épanouie, et mes amis, mon conjoint... ça me suffit totalement.  Il ne faut pas qu'on "souffre" de son unicité, il y a aussi un vécu très positif. Pour en connaître davantage, va voir mon site info : www.paradis-enfant-unique.net.​tf 14

  1. answer
  2. Posté le 23/07/2008 à 20:43:48  
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Coucou !
J'ai 20 ans et j'ai été enfant unique aussi (décidément, c'est la génération ! lol). J'ai eu une enfance très heureuse, d'autant plus que je pouvais pratiquer mon sport favori (le patinage) en sport-études et je rencontrais donc plein d'enfants... Mais il est vrai que la présence d'un frère ou d'une soeur m'a longtemps manqué... Mes parents ayant divorcé quand j'avais 5 ans, ils ont refait leur vie chacun de leur côté et ont eu finalement deux filles du côté de mon père (l'aînée est née alors que j'avais 8 ans et la cadette, j'avais 15 ans, mais comme je ne vis pas avec elles, pas évident) et une fille et un garçon du côté de ma mère (ma soeur, j'avais 15 ans quand elle est née et mon frère, j'avais 16 ans)... Comme j'ai quitté la maison à 16 ans, je n'ai pas eu le temps d'en profiter... Aujourd'hui qu'ils sont là, je regrette énormément qu'ils ne soient pas nés alors que j'étais plus jeune...
J'ai beaucoup souffert à l'adolescence pour différentes raisons, notamment le fait que j'étais seule avec ma mère et je l'ai très mal vécu... Résultat : enceinte à 16 ans ! A 20 ans, je suis déjà maman de deux enfants (et si ma fille avait vécu, j'aurais trois enfants)... J'en veux un troisième car ma vision de la famille idéale c'est une famille nombreuse...
Mais il y a quand même énormément d'avantages au fait d'être enfant unique...
Bisous

Invité
  1. answer
  2. Posté le 29/07/2008 à 21:17:06  
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Salu, j'ai 33 ans et je suis fille unique; j'en ai souffert c'est vrai car trés timide donc pas facile pour faire des connaissances.Mes parantes je ne les voyait pas beaucoup : 1 nourrice m'emmenait et me recherchait à l'école et une autre me gardait le mercredi : ma mère partait travailler à 5h30 et mon père à 7h30 et on se voyait le soir vers 18h00.Il y a 7 ans ils ont divorcé et trés dur quand on est seule à le vivre juste aprés une rupture sentimentale (dépression de 2 ans).Pour faire le caractère, je trouve que c'est bien d'avoir des frangins et frangines, pour moi c'est à mon travail que mon caractère a changé: plus question de me laisser faire, les gens de mon entourage ne me reconnaisse plus et ca a fait du bien : je me suis sentie libéré de toute ces années ou je n'osais jamais rien dire.Mais, quand je vois les relations de mon mari avec sa soeur je ne regrette pas: elle est toujours à nous rabaisser, à sous entendre qu'elle fait mieux que nous (avec un mari fonctionnaire qui ramène le manger tous les jours c'est sur c'est plus facile!), je n'envie pas la jalousie entre eux et je vois bien que mon mari en souffre.Malgré tou, nous avons eu 3 enfants, et on essaie de faire du mieux pour ne pas susciter de jalousie entre eux,.

 

Invité
  1. answer
  2. Posté le 31/07/2008 à 01:51:39  
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Salut ! Je suis fille unique et heureuse de l'être - pour moi ça a surtout des avantages que je ne voudrais pas troquer contre un frère ou une sSur. C'est pas si rose, un rapport conflictuel à mes yeux... et mes parents et moi, on est très complices, donc je ne me suis jamais sentie seule !! Je les remercie de m'avoir offert une belle enfance pleine d'amour, ça m'a rendue une adulte épanouie, et mes amis, mon conjoint... ça me suffit totalement.  Il ne faut pas qu'on "souffre" de son unicité, il y a aussi un vécu très positif.  

Invité
  1. answer
  2. Posté le 02/08/2008 à 23:59:02  
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Anonyme a écrit :


J'ai un fils qui aura bientôt 3 ans en août, et je me pose beaucoup de questions sur les enfants unique et leurs parents, le vécu au  quotodien maintenant, à l'adolescence et à l'âge adulte. Si vous êtes l'un ou l'autre pouvez-vous m'expliquer votre ressenti ?

 
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dur dur d'etre fille unique, j'ai tres mal vécu d'etre toute seule et le vis mal encore maintenant .pour noel je reclamais un petit frere qui soit jaune rouge noir blanc peu importe je voulais un frere mais ma mere avait des problemes de coeur donc je me suis contentée de chats ,oiseaux ;lapins , chiens pour combler le manque .pour moi mes copains c'etait tres important je les considerais comme mes freres et soeurs! c'est pas evident d'etre toute seule car le jour ou mes parents decedent je n'ai plus de famille proche a part bien sur ma petite famille : mon mari et mes trois enfants et oui car j'ai toujours dit que j'aurai une grande famille meme si des fois ils ne sont pas toujours gerables je les adores!!! je ne voulais surtout pas que ma 1ere soit comme moi :fille unique! malgré qu'elle aurait préférée l'etre mais elle comprendra plus tard que c'est important d'avoir des freres et soeurs une famille nombreuse c'est chouette meme si on est pas toujours d'accord!! alors si tu penses avoir un 2ieme bout de chou, vas y! meme si c'est pas toujours facile à vivre il y a beaucoup de bon moment!!

Invité
  1. answer
  2. Posté le 06/08/2008 à 14:04:28  
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Bonjour, j'ai 26 ans. Dans un sens je suis fille unique et dans un autre je ne le suis pas. Ma mère à eu 2 enfants d'un premier mariage et mon père a une fille d'un premier mariage aussi. De ma mère et de mon père réunie je suis seule, donc fille unique. J'ai un demi frère et 2 demi-soeurs. J'aurais aimé être fille unique, réellement unique, car avec ma mère, avoir une soeur, ça veut dire comparer. Et oui, difficile à croire, elle à toujours comparé ses 2 filles.  Je l'ai très mal vécu, et même encore maintenant, elle continue de nous comparer. Je suis mariée mais pas soeur, ce n'est pas normal puisqu'elle à 9 ans de plus que moi. Le pas normal, c'est pour ma mère. Enfin voilà, une toute petite parenthèse sur les comparaisons. Tout ça pour dire, qu'au final, j'aurais préféré être fille unique.

 

Profil : Impliqué
lise16
  1. answer
  2. Posté le 10/08/2008 à 00:12:44  
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Mon ami est enfant unique et il en a longtemps souffert et en souffre encore un peu.

Comme bcp de temoignage precedent il est tres timide, a etait choyé mais il lui manque le principal, qq un avec qui partageait tout ses jouets.

Et puis il y a sa relation avec sa mere, elle a juste pas encore remarque que son petit(elle l appelle tj comme ca) avait 33 ans qu il etait papa d un petit garcon et le futur papa d un ou d une crevette. Pendant des années ma belle mere m a berce de son discour comme quoi les enfants unique c etait ce qu il y avait de mieux, sauf que de son cote mon homme lui me montrait que le cote negatif et ne voulait surtout pas le faire vivre a son fils. Ma belle mere ce comporte avec lui comme si il avait encore 12 ans a me dire ce qu il aime ou pas (sauf que ses gout on change depuis le temps).

J ai plusieurs amies qui sont enfant unique et aucune ne m ont dit avoir ete heureuse de cet etat. Toute on un manque qui n a jamais ete comble.

Profil : Discret
laetitiafol
  1. answer
  2. Posté le 03/03/2009 à 09:36:54  
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Bonjour j'ai 27 ans et je suis fille unique . J'ai 2 enfants de 5 ans et 3 ans et demie et BB 3 et prévue pour le 13 juin 2009 .
Moi aussi je l'ai très mal vécue, bien que sans cela je n'aurais sans doute pas cette formidable complicité avec ma maman mais qui est dû aussi à un père beaucoup pris par son travail .
Mais c le destin ma mère a été stérile après moi à cause d' un médecin
c vrai que seule on a beaucoup de pression, résultat je n'ai aucune confiance en moi, je me dévalorise sans arrèt .
Et même à mon age cela me peine, je n'ai personne à part mes parents et mes grand parents car du coté de mon père c une très grande famille et personne s'entend et après j'ai 1 cousine de 13 ans et 1 cousin de 8 ans, génial !
Mon mari c cool il a une grande famille donc je m'entend super bien avec mes belles soeur et j'ai pleins de nièces et de neveu .
Au moins c déja ça, mais ça ne remplace pas une vrai soeur ou un frère .
Et mes enfants je supporte pas quand ils se dispute, je pense qu'ils entendront toute leur vie que moi j'étais seule et que je m'ennuiyais .
Voila je voudrais avoir ton avis après tous ces témoignages .

Profil : Nouveau
clemencee
  1. answer
  2. Posté le 25/02/2011 à 12:24:02  
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HEUREUSE :

Je suis enfant unique, j'ai 25 ans, et je l'ai bien vécu.

Pour des raisons médicales, il était impossible pour mes parents d'avoir un autre enfant, ils me l'ont toujours dis, je n'ai donc jamais réclamé de petit frère ou soeur, de toute façon j'aurais préféré qu'ils soient plus vieux que moi ...

Ils ont eu énormément de difficultés à m'avoir, et ils ne me l'ont pas caché. J'étais attendue et ils avaient conscience qu'ils ne devaient pas me pourrir. Ils ont été très stricts, et ont su évoluer en fonction de ma maturité, sans la contrainte du "si on t'autorise ça, ta soeur le demandera aussi"

Enfant, j'allais jouer dans les parcs, je me faisais très rapidement et facilement des amis. Mes parents ont toujours cherché à ce que je m'ouvre aux autres. Dès 8 ans je passais une partie de mes vacances en colonie, où je rencontrais d'autres enfants. J'adorais ces vacances entre jeunes et sans parents. Mes cousins avaient presque 10 ans de plus et pourtant nous jouions ensembles et avons gardé de bons liens.
Mes parents n'étaient pas toujours sur mon dos et m'ont laissé énormément de liberté, ma mère persuadée qu'elle ne vivrait pas longtemps (soucis de santé) souhaitait que je sois capable de me débrouiller vite. Elle voulait que j'acquière rapidement la maturité nécessaire à l'autonomie et m'a éduqué en ce sens.

Le soir après l'école, c'était jeux dans les parcs, et activités dans les associations (sport). Plus tard, c'était devoirs puis jeux dans les parcs ou activités associatives.
Ma mère a montré une patience sans faille, et nous avons eu de nombreuses disputes concernant l'orthographe : disorthographiée, les enseignants trouvaient ça quasi-normal, elle c'est battue et m'a fait subir des heures de dictée pour améliorer mon orthographe et ma grammaire, une véritable torture.

Mes parents n'ont pas créé un cocon ennuyeux autour de moi. Nous partagions des activités, comme aller régulièrement à la piscine (où j'avais des habitudes donc des amis).

Ado, plutôt calme et bonne élève. Je passais énormément de temps à faire du sport. J'ai eu un grave accident, mais là encore mes amis ont été là pour me soutenir, au côté de mes parents.
Ils ont laissé énormément de place à l'apprentissage de l'autonomie, jeune j'ai eu de l'argent de poche de façon raisonnable et avec des contreparties clairement établies. En seconde, j'avais à l'époque 500 frcs par mois d'argent de poche, je devais avec me payer mes habits, mes sorties et ce qui me ferait plaisir (lecteur cd, matériel beaux-arts, ...) avec la possibilité d'épargner un peu du coup.
A 15 ans, en Ile de France, j'ai choisi un lycée public avec des options qui m'attiraient, loin de notre appartement (2 heures dans les transports en commun par jour). Je pouvais en prévenant, passer l'après-midi à Paris ou ailleurs, il suffisait de le dire. J'avais peur de rouler en deux roues, mon père m'en avait proposé un au collège, j'ai pas pensé à en demander un au lycée, préférant encore le rer.

J'ai pu passer dès le collège, je ne saurais pas dire si c'était en 5è ou 4è de la traditionnelle question "est ce que je peux ?" sortir ou aller au cinéma ou autre à "je vais à tel endroit". Je savais mesurer quand il fallait repasser à "est ce que je peux" par ce que c'était plus loin ou plus tard que ce qui était d'ordinaire possible. Je n'étais pas pour autant une enfant idéale, j'arrivais très souvent en retard par rapport à l'horaire fixé, ma chambre était un bordel monstre, ... je suis vite sortie tard le soir (nocturnes à la patinoire avec des amis plus vieux). Mais je n'ai jamais abusé de toute cette liberté, je n'ai pas bu d'alcool du tout jusqu'à plus de 20 ans. Je n'éprouvais pas le besoin de transgresser des limites : elles étaient vagues, la rigueur du sport intensif me montrait des limites plus strictes.

A 15 ans j'ai décidé de postuler pour un programme d'échange européen, je suis partie vivre quelques mois en Allemagne dans une famille d'accueil. Mes parents n'avaient donné aucune consigne à la famille d'accueil concernant les sorties ou autre, j'ai été stupéfaite mes correspondantes étaient élevées par des parents conservateurs, sans aucune liberté. Là j'avais une correspondante et sa soeur, c'était effectivement agréable. On a passé de très bon moments ensembles à faire des activités que je ne pouvais pas envisager seule (ping-pong dans le jardin, etc).

A la maison, je faisais mes devoirs de préférence dans la cuisine. Mais j'ai passé aussi énormément de temps seule dans ma chambre à jouer, dessiner, écouter de la musique, lire etc, sans jamais m'ennuyer.
Aujourd'hui encore je ne sais pas ce qu'est l'ennui, les journées de 24 heures sont trop courtes. C'est trop injuste que ceux qui s'ennuient ne puissent offrir leur temps en trop à ceux qui n'en ont pas assez ...
Mes parents ont rapidement investi dans un ordinateur, jusqu'au collège il était dans le séjour, mon père et moi le partagions et pouvions discuter de ce qu'on y faisait. J'ai eu dès le lycée, un ordinateur dans ma chambre, en totale confiance. (J'avais d'ailleurs le téléphone dans la chambre depuis le primaire, ça parait ridicule aujourd'hui quand le smartphone est légion, j'ai eu un portable en 5è à cartes). Mes parents ont toujours strictement respecté que j'ai une vie en dehors de la famille. Je savais ce qu'ils toléraient et ne toléraient pas, les sanctions étaient en cas de manquement inévitables et dissuasives.

Ma mère a été très ouverte au moment des premiers émois, dès la terminale j'ai eu le droit de sortir et de ne rentrer que le lendemain. Ils avaient entièrement confiance en moi, et je n'ai pas abusé de ma liberté. J'ai eu mon bac haut la main, et enchainé vers le cursus que j'avais choisi.

A côté de ça, la tv n'avait aucune place : il n'y en avait qu'une, dans le séjour, le programme était choisi par les parents, et la semaine je n'avais pas le droit de la regarder le soir. En semaine c'était devoirs puis entrainement, pas le temps de la regarder non plus. Au lycée je n'ai pas cherché à négocier le principe de pas de tv le soir. Si enfant c'est toujours gênant de pas connaître LA série du moment, on apprends à se taire et écouter les autres, (ça devait d'ailleurs être plus marginalisant que de ne pas avoir de frères et soeurs). Dans mon studio d'étudiante il n'y a jamais eu de tv, je n'en ai pas ressenti le besoin. Aujourd'hui nous en avons une, et malgré les nombreuses chaines, elle est souvent éteinte.

Depuis la fin du collège je négociais : si j'étais dans le supérieur à Paris, je devais avoir mon studio. Je l'ai eu. J'ai eu des opportunités que mes parents n'auraient pas pu m'offrir si nous avions été plusieurs (séjours linguistiques, loisirs onéreux, indépendance, ...).

Mes parents ont toujours vécu des week-end actifs : ballades, déjeuners avec des amis, sorties, visites de la famille. Où, je croisais forcément d'autres adultes et d'autres enfants. Ils ont également sû proposer des vacances où je ne serais pas "seule". Mes cousins nous accompagnaient malgré la différences d'âge en vacances, quand eux sont partis entre amis, j'ai pu emmener en vacances des copines (nous avons comme ça fait connaître le ski à une amie dont les parents ne pouvaient pas se le permettre).

Je pense que beaucoup d'enfants uniques regrettent de l'avoir été car ils se sont ennuyés, mais l'ennui c'est culturel. Il y a malheureusement en France une aversion pour l'enfant unique. Je me souvient avoir détesté le cours d'anglais ou nous devions dire combien de frères et soeurs nous avions, j'étais la seule "only child" sur une quinzaine d'élèves. J'ai expliqué à l'enseignante que je préférais en français comme en anglais dire que je n'avais ni soeur, ni frère, que cette expression souvent utilisée de façon péjorative qui me déplaisait. L'enseignante m'a dévisagée et j'ai compris que ce n'étais pas compréhensible pour quelqu'un qui vous regarde pourtant comme une anomalie. J'ai régulièrement trouvé l'expression "enfant unique" stigmatisante, mes parents auraient préféré que nous soyons 2 ou 3, je ne l'avais pas choisi, eux non plus. Nous n'avions pas, en plus, besoin du jugement des autres. Je pense que beaucoup d'enfants uniques idéalisent les relations fraternelles, le fait d'avoir vécu en famille d'accueil à l'étranger avec 2 "soeurs" m'a permis d'apprécier cette relation avec ses nombreux avantages mais aussi ses aléas : un frère ou une soeur n'est pas le meilleur ami idéal avec qui on partagerait ses parents.

Aujourd'hui je comprends mieux cette aversion de l'enfant unique. Oui, un enfant unique est privilégié au moins financièrement : ses parents ont plus de moyens pour l'élever que s'ils devaient partager. Mais la France mène une politique généreuse avec les familles nombreuses et pingre avec les enfants uniques. Un enfant unique issus des couches populaires n'aura droit aux bourses universitaires que si ces parents sont très pauvres, alors qu'un enfant d'une fraterie de 3 ou 4 issus d'une famille des classes moyennes pourra obtenir une bourse. En bas âge on retrouve le même phénomène, c'est le premier enfant qui coûte le plus cher, mais c'est celui qui sera le moins subventionné par l'état. Je ne parle même pas de la question fiscale. Je pense qu'il y a une forme de jalousie inconsciente des familles avec plusieurs enfants, il est évident que si elle n'en avait qu'un elles pensent qu'elle pourraient faire plus de chose, lui offrir plus ; pourtant elle paieraient plus d'impôts, ne seraient pas forcément aidées (transports moins chers, ...)

Cette politique en faveur de la famille en proportion du nombre d'enfants est due à des nécessités économiques : un fort taux de natalité (comme en France) est particulièrement plébiscité car efficace économiquement. D'où la politique incitative française, qui mène vers le modèle idéal :
papa + maman + 2 ou 3 enfants = idéal

Mais d'autres pays font d'autres politiques (l'Allemagne et le Japon) par exemple, moins en faveur de la mère. Une femme allemande (en particulier à l'ouest) qui n'élève pas ses enfants (nourrice ou crèche) est dite "mère corbeau". Les temps partiels et surtout la mère au foyer sont légions. Au Japon comme en Allemagne certaines femmes, diplômées notamment, préfèrent ne pas faire d'enfant ou n'en faire qu'un, et poursuivre leur activité professionnelle. Je n'adhère pas à ce modèle en défaveur de la femme, mais il conduit factuellement à un autre modèle familiale. Dans les pays du Nord la place du père est privilégiée, et le congé parental long est pris à 50% par le père ou la mère. Les chiffres de la natalité en Europe montrent clairement que le modèle français est une exception et que les familles européennes comptent globalement moins d'enfants. L'enfant unique est souvent mieux vu en dehors de nos frontières, en tout cas pas stigmatisé.


Personnellement, j'ai plus souffert du regard stigmatisant des gens vis à vis des enfants uniques que d'être moi-même enfant unique.
C'était une fatalité, il fallait l'admettre.
Par contre, il est beaucoup plus difficile d'admettre le regard négatif d'un enseignant ou l'étonnement d'un autre parent d'élève curieux.
Quand on me posait des questions, je plaçais vite que mes parents ne pouvaient pas médicalement avoir d'autre enfant, ce qui me permettait en quelque sorte de les défendre (rétrospectivement c'est une position hallucinante dans laquelle on met l'enfant, qui n'a rien demandé à personne).
Je sentais bien le jugement implicite des questionneurs, l'argument médicale de défense de mes parents permettait surtout de retourner la gêne. Et le regard changeait immédiatement, du jugement à la compassion. (ce qui n'en était pas moins agaçant)

Ce qui m'a par la suite beaucoup amusé, c'est lorsque des amis dans le supérieur me demandaient ce que faisaient mes frères et soeurs et que je répondais que je n'en avais pas. La réponse était systématiquement, "je pensais pas que tu étais enfant unique". Mais pourquoi ? Qu'ont théoriquement les enfants uniques qui les rend différents ? En colonie, c'était pareil, certains enfants venaient en fraterie, mais la plupart était contents de ne pas être sur le même centre que leurs frères et soeurs. Immanquablement, un moniteur ou un enfant me demandait où était mon ou mes frères et soeurs. Et, la surprise était toujours visible quand je disais que je n'en avais pas.

Si j'ai envie que ce témoignage serve c'est d'abord pour tenter de vous faire comprendre qu'il ne faut pas stigmatiser l'enfant unique. C'est un enfant comme un autre.

Et surtout, pour faire déculpabiliser les parents d'enfants uniques : moi-même enfant unique je ne sais pas aujourd'hui si j'aurai un ou plusieurs enfants. Et je pense sincèrement qu'il vaut mieux avoir un enfant, avec qui on maintient le lien même pendant l'adolescence que plusieurs qu'on élève difficilement (pour des questions de moyens ou de temps). Consacrer tout son amour paternel ou maternel sur un enfant, n'a rien de mauvais ou de malsain. Certains enfants uniques feront plusieurs enfants (la plupart, c'est lié au modèle "idéal" français) d'autres un seul. Et vu le regard que porte, de façon générale, la société sur les enfants uniques, je comprends tous ceux qui ont pu en souffrir et ne souhaitent pas cette souffrance pour leur propre enfant.

Si par choix, ou par fatalité, vous n'avez qu'un enfant, profitez-en. Sans le pourrir, vous avez plus de temps à lui consacrer et vous aurez plus de moyens pour assurer son avenir (et non pour les futilités). Surtout, ne l'enfermez pas, quand un enfant est seul, il doit être sociabilisé activement : les parcs, les jeux publics pour enfants, médiathèques, ludothèques, bibliothèques, clubs sportifs etc sont des lieux d'épanouissement. Un enfant unique devra aller vers les autres, se débrouiller seul , et ça m'a bien servi : c'est très formateur. Par contre, mes parents ont été très stricts, voire sévères et je pense que ça m'a aussi servi. "Qui aime bien, châtie bien"

Une dernière réflexion pour tous ceux qui ont une fraterie et qui trouvent les enfants uniques "égoïstes", "arrogants", ...
Imaginez ce que ça peut-être d'être à la fois l'aîné et le petit-dernier :
- vous êtes le premier à demander la permission pour tout, à devoir négocier
- personne ne peux vous aider à construire un alibi pour la glace à la framboise renversée sur le magnifique tapis blanc ...
- les chamailleries de l'école n'intéressent évidemment pas vos parents, et d'ailleurs personne d'autre. Idem, pour les idoles de votre adolescence.
- le chemin de l'école, si vous ne squattez pas celui des autres, vous le ferez seul
- rien ne permet à vos parents de relativiser vos imperfections (personne n'a séché de cours avant vous, personne était moins bon ou meilleur en maths ...), votre ponctualité est un désastre et ce n'est pas comparable
- toutes l'attention et donc le contrôle de vos parents n'est focalisé que sur vous, leurs espoirs (de réussite, d'épanouissement, ... sont portés par vous seul, la pression est énorme) Vous risquez de les décevoir et aucun autre ne pourra les satisfaire pour relativiser cet échec
- lorsque vous quittez la maison, il n'y a plus d'enfant
 
Bref, enfant unique, j'ai été très heureuse, et j'espère que les parents d'enfants uniques (quelqu'en soit la ou les raisons) déculpabiliseront en lisant ces lignes.


Pour mes débuts de vie adulte :
Je pense avoir nouée une relation avec ma mère qui est peut-être entre la mère et la soeur (malgré la grande différence d'âge), très complices alors que nous vivons à 700 km de distance
Elle est aujourd'hui heureuse d'avoir été sévère quand elle voit le résultat, et est toujours en vie pour profiter de sa famille
J'ai eu le bonheur d'entendre mes parents dire que 17 ans avec moi chez eux, dans leur vie de couple ça avait été une parenthèse rapide. Ils profitent à nouveau d'être juste ensembles, comme un jeune couple
Mon compagnon a un frère et une belle-soeur, avec qui je m'entends bien.
Nous ne souhaitons pas avoir d'enfant rapidement, sportifs et actifs nous profitons de notre temps libre.
Si nous procréons, notre ou nos enfants n'auront pas beaucoup de cousins directs, mais nous maintenons des liens forts avec la famille plus éloignée et elle compense bien notre petit cercle familiale.
Avoir dû toujours aller vers les autres, ça m'a permis de développer un contact relationnel agréable, m'a ouvert l'esprit, et a vaincu la timidité. J'en profite aussi bien dans mes loisirs que professionnellement.

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lebam
  1. answer
  2. Posté le 18/02/2013 à 22:11:53  
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Merci Clemencee,

Je suis mariée et j'ai une fille, la nature a décidé de ne pas nous donner plus d'enfants.
Comme toute bonne fille j'ai  fais les choses dans l’ordre: en couple depuis 5 ans, après en avoir parlé et nous être assurés que nous voulions tous les deux un enfant, nous avons décidé d'avoir notre premier enfant sans jamais penser que serait le seul. Quand ma fille a eu 5 ans on a pensé à lui donner un petit frère ou une petite sœur, comme le bébé n'arrivait pas on a fait des examens et 3 ans après on a su que ce n'était pas possible.

J'ai dit la vérité à ma fille qui maintenant vient d'avoir 8 ans,  le sujet reste encore sensible et je pense que seul  le temps nous soulagera.  

Seul qq personnes savent la vérité pour les autres je dis toujours que nous avons un enfant car nous l'avons décidé comme ça, car je n'aime pas que les gens aient de la peine pour moi.

Tout ce que vous dites sur la stigmatisation de l'enfant unique, c'est vrai et en ce qui concerne l'éducation d'un enfant unique j'essaie de faire comme vos parents ( activité extra-scolaire, sorties tous les trois ou papa et fille, ou des sorties entre filles, la rendre autonome)
Votre témoignage me rassure car j'aimerais que ma fille puisse me dire quant elle aura votre âge qu'elle est enfant unique et qu'elle n'était pas malheureuse et surtout qu'elle puisse dire qu'elle s’épanouit dans sa vie d'adulte

Merci encore pour votre témoignage

Profil : Nouveau
christele231271
  1. answer
  2. Posté le 06/04/2015 à 02:45:16  
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Lebam,
Merci, tu me rassures.
moi aussi, je n'ai pu avoir qu'une fille ( mon rêve était d'avoir 2 grossesses ! mais bon ! ) ma fille vers 4 ans commençait à me dire qu'elle aimerait avoir une petite sœur, je lui ai expliqué que maman ne pouvait plus avoir d'enfant et que de plus étant seule avec elle......financièrement parlant, ce n'est dejà pas terrible alors deux !!!! en plus j'imaginais mal en travaillant à 30 kms de mon domicile devoir en emmener une à l'école et la dernière à la crèche !!!! bref, je n'ai qu'un enfant et aujourd'hui elle va prendre 8 ans bientôt et se porte à merveille; Elle a ses cousines de 10 et 5 ans, bien sûr elle est très complice avec celle de 10 ans. Mais tout va très bien pour elle,nous faisons pleins de choses ensemble mais elle passe aussi beaucoup de temps à jouer dans son petit monde à elle dans sa chambre avec ses bébés et peluches. je ne pense pas qu'elle s'ennuie d'autant qu'elle a 4 copines d'école avec qui tout se passe super bien. Non franchement, aujourd'hui, j'ai surtout la nostalgie de voir à quel point elle grandit vite et ça, oui ça me fait un peu peur ! un jour, elle partira et c'est normal, et moi je resterais seule !mais du moment qu'elle sera heureuse, je serais heureuse pour elle.

Profil : Discret
loulou9871
  1. answer
  2. Posté le 07/04/2015 à 11:10:12  
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bonjour

je viens de voir ce post avec le ressenti d'enfants uniques et franchement ca me rassure. je suis maman d'une fille de bientot 11 ans et elle est fille unique. J'avais un peu peur de son ressenti qu'elle serait adulte mais le témoinage de christele231271 me rassure.
ma fille a failli avoir une petite soeur il y a 6 ans mais je l'ai perdu alors que j'etais enceinte de 4 mois. Ce fut le drame pour elle comme pour nous.
Pour son éducation nous sommes stricts mais en la laissant faire ses choix, ses sorties avec ses copines et du coup elle gagne en maturité
Je pense qu etre en fatrie ou enfant unique chaque enfant evolue en fonction de ses parents, de son éducation de son environnement. Je pense que rien de justifie de stigmatisé un enfant.
Laissez les enfants uniques ainsi que leurs parents respirer

Profil : Discret
claireaureole
  1. answer
  2. Posté le 03/07/2015 à 12:30:27  
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Salut,

J’ai 30 ans et j’ai une petite puce de 3 ans. Je suis enfant unique et cette situation m’a longtemps pesée. J’étais vraiment triste à l’idée d’être la seule à ne pas avoir des frères ou des sœurs dans mon entourage. Certes, j’avais beaucoup d’amis, mais je voulais à tout prix avoir quelqu’un avec qui jouer ou raconter mes secrets.

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