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STERILET : avec hormones ou sans hormones ??

 

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STERILET : avec hormones ou sans hormones ??

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n°369449
Anonyme
Invité
Posté le 30-11-2005 à 22:41:42  answer
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Mon Gygy m'a conseillé un stérilet pour éviter la pillule (pour éviter d'avaler des hormones pendant 15 ans avant la ménopause). Il m'a proposé soit MIRENA, soit GYNELLE. J'ai déjà reporté 2 fois  mon rendez-vous avec mon Gygy (je suis périfiée à l'idée d'avoir mal...). Mais en dehors de ma peur à surmonter, il faudrait que je me décide et là je ne sais pas ... Que vous portiez l'un ou l'autre de ces stérilets, pourriez-vous me faire part de vos expériences. D'avance, merci...

mood
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Posté le 30-11-2005 à 22:41:42  Edition rapideansweranswer +MPFavoris
 

n°370155
Anonyme
Invité
Posté le 01-12-2005 à 12:11:08  answer
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bonjour  cela fait 6 mois que je porte MINERVA et je trouve cela parfait. vous n'avez plus de régles. et par dose journaliére votre corp recoit mois d'hormone qu'avec une pillule. n'essitez plus.im11

n°370184
sharemoch
Posté le 01-12-2005 à 12:26:11  answer
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Je porte un stérilet avec hormones. Je vais le faire retirer le 12 décembre. Je ne suis pas convaincu que cela soit bien. Je n'arrive pas à perdre de poids (est ce du à ça ???) et surtout et je l'ai lu dans un magasine et avait tendance à donner un état dépressif et ça j'en suis convaincu. par contre, j'ai tjs mes règles pas comme avant certes (comme en début ou fin de règles et ça dure plus longtemps). J'ai une copine qui l'a fait retiré car elle prenait du poids. Depuis elle a perdu tous ses kilos. Sinon aucun risque. La pose du stérilet est indolore et quand tu as accouché une fois, je peux te dire que c'est franchement de la rigolade. Je te conseille un stérilet ordinaire. Moi je ne remets plus rien.... Ca ne me servirait plus à rien, mon jules et moi sommes séparés depuis 3 mois

n°370689
Anonyme
Invité
Posté le 01-12-2005 à 15:15:32  answer
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moi aussi je vais voir pour en mettre un (de sterilet) mais j'ignorais qu'il y avait avec hormones et sans hormones  , alors je pense me diriger vers un sans hormone quand je vois les temoignages , moi mon mari n'est pas trop pour enfin bref , moi j'ai pas envie d'avaler encore plus de chose deja 10 ans de pillule deux enfants c'est bon!!! voila bon courage on t'as dit que la pose faisait mal????? aie!! j'ai peur !! a bientot karine

n°370824
Anonyme
Invité
Posté le 01-12-2005 à 15:53:07  answer
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Bonjour,  Je viens de me faire mettre un stérilet sans hormone et c'est bien le 6ème que je me fais mettre et franchement, par différent Gynéco où même mon mari qui était généraliste et qui me l'a mis plusieurs fois, je n'ai jamais eu mal. Peut-être un léger picotement au niveau des ovaires mais sans plus. Bon courage. Catherine

n°370850
jojube
Posté le 01-12-2005 à 16:01:56  answer
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je viens de me faire enlever le mien(cuivre, pas hormonal). avec ca j'étais reglée pdt 8 jours, en période d'ovu j'avais aussi des pertes de sang et des cycles plus courts. bref l'impression d'etre reglée tout le tps. biz

n°371576
Anonyme
Invité
Posté le 01-12-2005 à 21:43:11  answer
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Bonjour, je porte un stérilet depuis février 2005 et ça m'a fait quand même assez mal le jour même où on me l'a posé!!! Jusqu'à début novembre, je n'ai pas eu un seul cycle... Mais là, tout a changé et j'ai des pertes tous les jours, associées parfois à des douleurs. J'ai passé une échographie et on m'a dit que sur 1 cas sur 1000, il pouvait y avoir des effets paradoxaux... et voilà !!! Soluton: changer de stérilet, mais je suis un peu refroidie!!!! Je vois mon médecin demain. Peut-être en saurais-je davantage après ...???

n°371679
Anonyme
Invité
Posté le 01-12-2005 à 22:27:15  answer
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Je vis en Angleterre et apres mon premier bebe, j'ai rapidement repris la pillule. Entre le temps ou je ne l'ai pas pris (j'ai perdu du poids) et quand je l'ai reprise j'ai repris 5KG. J'ai donc opte pour le sterilet SANS hormones.  Je suis ravie, j'ai reperdu tout le poids et me rapproche de mon poids normale. C'eait incroyable, a partir du premier mois, j'ai fondu comme neige au soleil.  Parti pris: Sans Hormones! On ne peut pas tout avoir...

n°371938
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 09:34:15  answer
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rien à voir pour moi avec une perte de poids mais plus à titre préventif des cancers favorisés par les hormones, ainsi qu'en prévention des accidents vasculaires cérébraux, pas envie d'être une plante verte à 35 ans....Je vois l'interet médical de ne pas encaisser plus d'hormones que je'ai déjà avalé....

n°371956
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 09:43:02  answer
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moi ce qui m'inquiète avec le stérilet c que l'on ne peu plus porter de tempon?!  et sa c'est un vrai problème pour moi donc je me pose encore la question sur la pose du stérilet

n°372003
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 10:02:25  answer
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la seule que je connaisse : anti inflammatoire (aspirine, ibuprofène, cortisone....)  mais alors le tampon...Moi j'évite car il est à l'origine de descentes d'organes, de fuites urinaires, incontinence fécale et/ou urinaire....Déformation prof'  on apprend aussi des erreurs des autres !

n°372215
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 11:52:35  answer
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Bonjour, ça fais depuis le mois d'aout 2004 que je porte un stérilet Mirena, et après avoir eu une contaction lors de sa pause et les 3 premiers mois assez difficiles ( fatigue, et pas le moral ), j'en suis désormais contente. Mon medecin m'avait dit que les 3 premiers mois risquaient d'etre pas cool mais passé ce délais tout va très bien et je vous rassure je n'ai pas du tout pris de poid, pour ma grossesse j'avais pris 23kg et ils sont tous parti même avec le stérilet !!!!!!!!

n°372232
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:02:52  answer
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Les abus des traitements hormonaux Cycles menstruels, médicalisation à outrance   Que ce soit pour soulager les règles douloureuses ou pour soigner  l'acné, on prescrit de plus en plus la pilule contraceptive et des  antidépresseurs aux jeunes femmes, malgré les répercussions à long  terme sur leur santé hormonale et mentale.  Le Mur de Berlin de l'hormonothérapie substitutive (HTS) s'est  effondré en juillet 2002 lorsque l'étude la plus prestigieuse jamais  réalisée sur l'HTS a découvert que les hormones stéroïdiennes, les  oestrogènes et les progestatifs synthétiques provoquaient cancer du  sein, attaques et caillots sanguins. Depuis l'HTS est en chute libre  (ainsi que les profits pharmaceutiques). La vraie leçon à tirer de cette étude est que, pendant 40 ans, les  femmes ménopausées ont en réalité, sans le savoir, servi de cobayes  pour tester des médicaments hormonaux dangereux qui ont permis aux  fabricants pharmaceutiques d'amasser une fortune sans précédent. Le  monde a été choqué en découvrant les résultats de cette étude et des  millions de femmes en colère ont déserté les rangs de l'HTS.    

n°372233
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:03:29  answer
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On avait habilement convaincu les femme et de nombreux médecins que  la ménopause était une endocrinopathie – une maladie due à une  carence en oestrogènes. On a en outre conseillé aux femmes de  compenser l'insuffisance inhérente de la nature – le déclin global  et la désintégration de leur santé hormonale ainsi que de leurs  facultés – par des hormones stéroïdes toxiques, non encore testées. La folie que constitue la médicalisation des femmes ménopausées a  enfin été révélée. Malheureusement, l'utilisation d'hormones  stéroïdiennes dangereuses et non encore testées, ainsi que celle  d'autres médicaments, continue. Cette fois-ci cependant, la  confrérie médicale et les compagnies pharmaceutiques ont jeté leur  dévolu sur les jeunes femmes.  La médicalisation de nos filles Dans le meilleur des cas, être une adolescente constitue un vrai  défi. Aujourd'hui, cela semble encore plus dur tant pour les  adolescentes que pour leurs parents. Pressions de l'entourage et  pressions sociales, préoccupations économiques, problèmes de santé,  travail scolaire et tensions familiales font basculer le baromètre  du stress dans le rouge. Sauter des repas, manger des cochonneries  et suivre des régimes draconiens, voilà le mode de vie des  adolescentes d'aujourd'hui. Plus que jamais, les adolescentes  semblent brûler la chandelle par les 2 bouts. Les comportements et décisions des jeunes femmes affectent  directement leur bien-être physique et émotionnel à court et long  terme. Par conséquent, leur santé hormonale est assiégée. Syndrome  prémenstruel (SPM), règles douloureuses, absentes ou irrégulières,  kystes ovariens, ovaires polykystiques, fibrose kystique des seins  (seins nodulaires, douloureux), endométriose, migraines hormonales,  acné, allergies, fatigue et sautes d'humeur apparaissent chez les  jeunes femmes dans des proportions épidémiques. Beaucoup de jeunes  filles tentent d'ignorer leurs problèmes de santé, espérant les voir  disparaître. D'autres prennent rendez-vous chez leur médecin.  Parions qu'elles ressortiront du cabinet avec une ordonnance pour un  médicament ou pour une pilule contraceptive.

n°372234
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:04:00  answer
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La science moderne, au lieu de percevoir les déséquilibres hormonaux  comme des aberrations créées par les nombreux abus du mode de vie  moderne, a convaincu les femmes que le problème sous-jacent était la  menstruation elle-même et que les cycles reproductifs naturels  étaient nocifs, sources de maladies et devaient donc être  médicalisés. On dit également aux femmes que leur système  reproductif est devenu l'ennemi numéro un, cause première de tous  leurs problèmes physiques et de leur bouleversement émotionnel. La  solution : le désactiver. La méthode : les hormones stéroïdiennes. Ce point de vue remonte à une période lointaine. Les vénérables  ancêtres grecs de la médecine avaient des opinions similaires.  Hippocrate a posé la question suivante : « Qu'est-ce que la  femme ? » avant de répondre : « La maladie ! ». Il a en outre  affirmé que la fermentation dans le sang précipitait la menstruation  parce que les femmes n'avaient pas « la capacité des hommes à  dissiper les impuretés du sang en douceur par la transpiration ».  Suivant son raisonnement, le sang menstruel avant une « odeur  fétide ». Galen, autre célèbre philosophe grec, pensait que le sang  menstruel était le résidu du sang contenu dans les aliments que les  femmes, dont le corps avait des capacités inférieures, étaient  incapables de digérer.1 L'idée que la menstruation est un processus désagréable, pour ne pas  dire franchement toxique, existe depuis très longtemps, de même que  la croyance selon laquelle la source de toutes les souffrances des  femmes réside dans leurs ovaires, leur utérus et leur flux  menstruel. La médecine est notoirement misogyne. Alors qu'il serait réconfortant de penser que vivre au XXIe siècle  garantit une appréciation plus éclairée de la physiologie féminine,  il semble que nous devions encore attendre un siècle ou deux pour y  parvenir. Lorsqu'il s'agit de comprendre et d'apprécier les  merveilles de la physiologie féminine, la médecine moderne avance a  l'allure d'un escargot.

n°372236
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:04:45  answer
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Une récente chronique d'un médecin australien très respecté  s'intitulait « La maladie des règles ». Un lecteur lu a posé la  question suivante : « Mon médecin m'a dit récemment que les règles  étaient aujourd'hui considérées par certains comme une « maladie »,  totalement évitable. Est-ce vrai ? ». Voici sa réponse  judicieuse : « Pourquoi les femmes devraient-elles supporter chaque  mois la perte de sang précieux, qu'elles ne fabriquent souvent pas  en quantités similaires, entraînant la plupart du temps anémie et  fatigue chronique ? Prendre chaque jour les ingrédients actifs d'une  pilule contraceptive orale, sans pause de sept jours, résout les  problèmes ». En résumé, la réponse à cette question de savoir si les  règles étaient une maladie était un « oui » inconditionnel.2 Le sentiment que les règles sont une maladie – ou du moins un  processus physiologique malvenu, injustifié et dangereux – semble  refléter une tendance croissante parmi les membres de la profession  médicale. Ils encouragent de nouveaux développements scientifiques  pouvant soi-disant « libérer » les femmes de leur éternelle  déficience, la menstruation. A la tête de la croisade anti-menstruation figure le travail du Dr  Elsimar Coutinho, professeur de gynécologie, d'obstétrique et de  reproduction humaine à l'Université fédérale de Bahia au Brésil,  comme le révèle son livre, Is Menstruation Obsolete ?3     Le Dr Coutinho affirme que les saignements menstruels réguliers  ne sont pas l'état « naturel » des femmes et qu'ils les mettent en  réalité en situation de risque face à divers états pathologiques  plus ou moins graves. L'auteur affirme que, bien que la menstruation  puisse avoir une importance sur le plan culturel, elle n'a aucune  signification médicalement parlant. Il affirme que les femmes de  l'ère préhistorique avaient moins de 160 cycles menstruels dans leur  vie (il y a de quoi s'interroger sur la rigueur de la méthode  scientifique employée pour conduire cette étude). D'autre part, les  femmes modernes, qui sont réglées plus tôt et passent moins de temps  enceintes, ont plus de 400 cycles menstruels. En tant que défenseur  de la liberté des femmes, il pense que les femmes du XXIe siècle  devraient pouvoir choisir le moment et la fréquence de leurs règles,  tout comme elles peuvent désormais choisir le moment et la fréquence  de leurs grossesses. D'un point de vue médical, il considère la  menstruation comme un processus raté, n'ayant aucun effet  bénéfique ; en vérité, elle peut même se révéler nuisible pour la  santé de nombreuses femmes.  

n°372237
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:05:16  answer
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En résumé, le travail du Dr Coutinho suggère que le « traitement »  le plus médicalement avancé de la menstruation serait sa suppression  pure et simple chez toute les femmes en âge de se reproduire. La  terminologie médicale correcte est « castration chimique ». Le système reproductif féminin complexe et profondément compliqué,  qui a subi des centaines de milliers d'années d'adaptation  évolutive, a aujourd'hui été déclaré obsolète. Tel un illusionniste  de haut niveau, la science médicale prône désormais le raisonnement  et les moyens de faire disparaître complètement la menstruation ! La  solution est simple : il suffit de donner à toutes les femmes une  pilule contraceptive continue à faible dosage. Quel progrès ! ! De nombreux médecins et chercheurs deviennent lyriques à l'évocation  de la théorie du Dr Coutinho, convenant qu'il n'y a aucune raison  pour que les femmes ne puissent pas choisir d'avoir moins de cycles  menstruels en prolongeant l'usage de la pilule. Que ce soit pour  soulager des problèmes de santé tels que les migraines ou d'éliminer  l'inconfort et l'embarras sans parler du coût de la menstruation, la  pilule peut désormais être prise en continu pendant 84 jours avant  un arrêt de sept jours. De cette façon, les femmes n'auront leurs  règles que quatre fois par an. Le Dr Freedolph Anderson, principal chercheur dans le cadre des  essais de la nouvelle pilule contraceptive continue Seasonale, qui  fera son apparition en 2004, déclare : « Nous avons une expérience  de plus de 30 ans de suppression prolongée des règles par le Depo- Provera [contraceptif administré par voie intraveineuse] ; nous  savons qu'il n'y a aucun problème de santé et que l'absence de  règles n'entraîne pas de problèmes gynécologiques chez les femmes ».4 Le Dr John Eden, professeur adjoint d'endocrinologie reproductrice à  l'Université de Nouvelle Galles du Sud à Sydney, en Australie,  partage ce point de vue : « Les femmes sont souvent en meilleure  santé lorsqu'elles prennent la pilule… ».5 Par conséquent, maintenant que la médecine a vaincu la menstruation  et que les éclatantes campagnes de marketing des compagnies  pharmaceutiques ont réussi à vanter les vertus toujours plus grandes  de la pilule, qu'a-t-on réellement accompli pour toutes les jeunes  femmes séduites par ces promesses ? Les femmes sont- elles vraiment  en meilleure santé lorsqu'elles prennent la pilule ? La suppression  prolongée des règles par le Depo-Provera n'a-t-elle eu absolument  aucun effet néfaste pendant ces plus de 30 années ? Est-ce vraiment  une grande victoire ou une catastrophe sans précédent pour les  femmes modernes ?  

n°372238
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:06:10  answer
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Des faits choquants concernant la pilule Depuis 1960, date à laquelle l'Office de contrôle pharmaceutique et  alimentaire des Etats-Unis (FDA) l'a homologuée à des fins  contraceptives, la pilule est l'un des moyens contraceptifs les plus  courants. Mais au cours de ces dernières années, l'image des emplois  non conformes de l'HTS, on a de plus en plus prescrit des  contraceptifs oraux à des adolescentes et à des jeunes femmes à des  fins non contraceptives. Nul doute que les médecins considèrent la pilule comme le meilleur  remède à une longue liste de difficultés hormonales que connaissent  les jeunes femmes. Aujourd'hui, il y a pléthore d'options : la  pilule à faible dosage combinant oestrogènes et progestatifs, la  pilule microdosée exclusivement à base de progestatifs ; et  l'injection ou l'implantation pour une durée de trois ans. Bien au-delà de son usage initial en tant que contraceptif à court  terme, la pilule est devenue le chouchou du monde médical pour  traiter absolument n'importe quel problème hormonal qu'une jeune  fille peut rencontrer, et plus encore. À ce jour, la pilule est  prescrite pour aider les adolescentes à lutter contre l'acné, à «  régulariser » leurs règles, à supprimer les règles douloureuses et à  traiter le SPM, l'endométriose, les migraines, les kystes ovariens  et les ovaires polykystiques. Aujourd'hui, on prescrit la pilule à  des jeunes filles dès l'âge de treize ans pour lutter contre l'acné. La pilule a été vendue par le profession médicale comme l'un des  médicaments les plus efficaces et les plus préventifs. Mais est-ce  le cas ? En décembre 2002, le gouvernement fédéral américain a publié la 10e  édition de son « Rapport biennal sur les cancérigènes », demandé par  le Congrès afin que le gouvernement contribue à l'information du  public sur les substances ou les expositions reconnues cancérigènes  

n°372240
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:06:50  answer
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chez l'homme. À la liste des cancérigènes humains « reconnus »  s'ajoutaient tous les oestrogènes stéroïdiens employés dans  l'hormonothérapie substitutive et les contraceptifs oraux.6 La  gravité de cette découverte n'est pas exagérée : tous les  oestrogènes se sont désormais avérés, sans aucune équivoque,  cancérigènes ! Pour aggraver encore un peu plus les choses, la noréthistérone, le  progestatif le plus courant des contraceptifs oraux combinant  oestrogènes et progestatifs, ainsi que d'autres progestatifs  synthétiques utilisés pour les injections et les implants,  figuraient sur la liste des cancérigènes humains reconnus du  National Institute on Environmental Health Science dès 1997. 7 Est-ce de l'arrogance ou de la pure ignorance que de croire que «  les femmes sont souvent en meilleure santé si elles prennent la  pilule » ? Le fait est que les ingrédients de la pilule, quelle que  soit sa formule, sont des cancérigènes humains reconnus. Comment  peut-on estimer qu'un médicament cancérigène favorise la santé ?  Quels cancers ces hormones provoquent-elles ? Des études ont associé  oestrogènes et progestatifs aux cancers du sein, des ovaires, de  l'endomètre, du col de l'utérus, de la peau, du cerveau et des  poumons. Il est désormais reconnu que, loin d'être sûres et sans risques, ces  hormones stéroïdes sont, en fait, des médicaments dangereux faisant  beaucoup de mal aux femmes et mettant leur vie en danger. La plupart  des femmes prenant la pilule contraceptive n'ont pas vraiment  conscience d'ingérer en réalité des produits nocifs à leur corps,  pas plus qu'elles ne sont informées des effets potentiels  indésirables.  

n°372241
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:07:35  answer
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Les menstruations considérées comme maladies La pilule stoppe littéralement la menstruation naturelle. Les  saignements ne surviennent chaque mois que parce que les hormones  synthétiques ne sont pas prises pendant sept jours du cycle, ce qui  entraîne une desquamation de la muqueuse utérine. Il serait plus  exact de qualifier le saignement qui survient de saignement de  privation et non de menstruation. En fait, il n'y a rien de naturel  dans le fait de prendre la pilule. L'action de la pilule est en  réalité une forme féminine de « castration » car elle stoppe le  cycle reproductif naturel. Parfois, les ovaires peuvent être abîmés  de façon irrémédiable, entraînant une stérilité.8 Fabio Bertarelli, milliardaire suisse qui possède les Laboratoires  Scrono, fabricant de 70% des médicaments contre la stérilité vendus  dans le monde, a témoigné de ce fait. Il a déclaré au Wall Street  Journal en 1993 : « Nos clients habituels sont des femmes de plus de  30 ans qui prennent la pilule depuis qu'elles sont adolescentes ou  l'âge de vingt ans environ. » Le commerce contre la stérilité est en plein essor. Les données  tirées du journal Fertility and Sterility suggèrent qu'aux Etats- Unis 6,2 millions de femmes ont connu des problèmes de stérilité en  1995, comparé à 4,5 millions en 1982 et 4,9 millions en 1988 et ce  nombre pourrait atteindre 7,7 millions en 2025.9 Toutes les formules contraceptives peuvent augmenter le risque de  maladie coronarienne de cancer du sein, de cancer du col de  l'utérus, de cancer de la peau, de dysfonctionnement immunitaire, de  toxicité hépatique, d'attaques, de caillots sanguins, d'ostéoporose,  de gingivites, d'hypertension et de grossesse extra-utérine. Parmi  les effets secondaires figurent des nausées, des vomissements, de  maux de têtes de types migraineux, une tension des seins, des  allergies, une prise de poids, des changements d'orientation  sexuelle, la dépression, une perte des cheveux, un développement de  pilosité faciale et une incidence accrue des vaginites. En outre,  les femmes ayant des antécédents d'épilepsie, de migraine, d'asthme  ou de maladie cardiaque peuvent voir leurs symptômes s'aggraver. Bon  nombre de ces effets pourront persister bien après l'arrêt de la  pilule.

n°372242
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:08:05  answer
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Les utilisatrices de la pilule ont un risque accru de deux types  douloureux de maladies inflammatoires des intestins : la rectocolite  hémorragique et la maladie de Crohn. Par ailleurs, la pilule  entraîne de graves carences nutritionnelles en vitamines B1, B2, B6,  acide folique, B12, vitamines C, E, K, zinc, sélénium, magnésium et  acide aminé tyrosine, essentiel au bon fonctionnement de la  thyroïde. Les oestrogènes augmentent les taux de cuivre responsable  de l'état dépressif.10 Encore plus alarmant est le fait que plus une femme prend la pilule  jeune, plus elle a de risques de développer un cancer du sein et, de  surcroît, camouflé par un mauvais pronostic. Une étude dérangeante a  montré que la pilule entraînait des aberrations chromosomiques dans  le tissu mammaire des jeunes utilisatrices. Cette enquête a ensuite  été étayée par une étude indiquant un risque accru de 100% de cancer  du sein pour une utilisation de pilule allant de 10 ans à seulement  trois mois ! Il n'est donc pas surprenant de diagnostiquer  aujourd'hui un cancer du sein chez des jeunes femmes de 17 et 19  ans.11   Le tissu mammaire des jeunes adolescentes n'a pas achevé son  développement et est particulièrement sensible à la stimulation  excessive des oestrogènes synthétiques. Dans une étude de référence,  des chercheurs ont découvert que les femmes qui prenaient la pilule  avant l'âge de 20 ans et chez qui l'on diagnostiquait par la suite  un cancer du sein présentaient des tumeurs avec des pronostics plus  mauvais que les patientes atteintes d'un cancer du sein qui avaient  commencé à prendre la pilule plus tard ou ne l'avaient jamais  prise.12 Une autre étude a abouti à un constat absolument  terrifiant : plus les femmes chez qui l'on diagnostique un cancer du  sein sont jeunes, plus elles risquent d'en mourir dans les cinq  années suivantes.13

n°372244
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:08:31  answer
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Les progestatifs ont leurs propres inconvénients. En plus d'être  cancérigènes, ils augmentent le « mauvais » cholestérol et la  tension artérielle, perturbent le métabolisme du sucre,  compromettent le système immunitaire et entraînent une  masculinisation indésirable. Il n'est donc pas surprenant que le  Depo-Provera préoccupe beaucoup les femmes. Il paraît que les femmes  qui l'utilisaient avant l'âge de 25 ans augmentaient leur risque de  cancer du sein de 50% et que les femmes qui l'utilisaient pendant  six ans ou plus augmentaient leur risque jusqu'à 320% (c'est le Dr  Coutinho, le partisan enthousiaste d'une suppression des cycles  menstruels par l'usage d'une pilule continue à faible dosage, qui a  développé le Depo-Povera). Tout aussi préoccupantes sont les études  montrant que tant les contraceptifs oraux que le Depo-Povera  contribuent à une déperdition osseuse chez les adolescentes.14-15 Inutile de dire que la médicalisation des cycles menstruels et des  déséquilibres hormonaux des femmes par l'intermédiaire de campagnes  de publicité envahissantes et persuasives lancées à la fois par la  profession médicale et par les industries pharmaceutiques met  gravement en danger le bien-être physique et émotionnel des jeunes  femmes. On a convaincu de nombreux parents que la pilule était la solution  aux règles douloureuses, à l'acné ou encore aux kystes de  l'endomètre ou des ovaires de leurs filles mais le fait est que ce  traitement cancérigène ne fera que compromettre un peu plus la santé  des adolescentes.

n°372245
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:08:57  answer
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Ce que l'on a sérieusement négligé est le fait que l'hormonothérapie  substitutive et les pilules contraceptives renferment les mêmes  ingrédients : des oestrogènes et des progestatifs. La principale  différences ? La pilule contient des quantités plus élevées de ces  médicaments toxiques, cancérigènes, entraînant des modifications  physiologiques. Avec l'arrivée de la pilule continue à faible dosage, les cycles  menstruels normaux sont désormais une proie rêvée pour les  traitements médicamenteux. Cela est très attirant pour les jeunes  femmes, à qui l'on a répétés que les cycles menstruels étaient une  calamité, pour ne pas dire un maudit désagrément. Les régimes  dépourvus de nutriments, le stress et les toxines environnementales – les vrais responsables des règles irrégulières et des déséquilibres  hormonaux – ont été quasiment ignorés par les médecins. Pourquoi ne  pas simplement utiliser une solution de fortune pour désactiver tout  le système ? Prendre une pilule ! Nous y revoilà ! Si l'on repense aux récentes révélations sur l'HTS, prescrire  massivement la pilule continue à faible dosage – sans avoir  entrepris d'études à long terme – équivaut à mener une expérience  dangereuse sur des jeunes femmes. Toutefois, il serait inutile de  dépenser des millions de dollars dans une telle étude, étant donné  qu'il existe déjà des preuves écrasantes montrant à quel point la  pilule compromet gravement la santé des jeunes femmes.  L'invention d'un nouveau trouble Malheureusement, le programme des compagnies pharmaceutiques ne se  limite pas a l'obsolescence des cycles menstruels. La médicalisation  des cycles naturels des jeunes femmes se manifestent également d'une  autre façon. Le géant pharmaceutique Eli Lilly fait la promotion de son nouveau  médicament, Sarafem, en le présentant comme la pilule miracle pour  les femmes souffrant d'un nouveau « trouble mental » appelé trouble  dysphorique prémenstruel (TDP). Vous n'en avez jamais entendu parler ? Ce n'est pas surprenant étant  donné qu'on a fait un trouble psychiatrique il y a seulement trois  ans environ.

n°372246
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:09:21  answer
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Le TDP, ce « trouble mental », que l'Association Psychiatrique  Américaine (APA) n'a pas encore accepté comme un trouble mental  officiel, figure néanmoins dans l'annexe du Diagnostic and  Statistical Manual for Mental Disorders de l'APA, la quatrième  classification américaine des troubles mentaux ou DSM-IV, la bible  des maladies mentales. Le TDP est en réalité la version revue et corrigée du syndrome  prémenstruel (SPM), qui est supposé toucher 3 à 10% des femmes  réglées. Le fait que le TDP ne figure que dans l'annexe du guide de  diagnostic indique que l'APA souhaite que des recherches soient  effectuées avant de l'accepter comme un trouble mental à part  entière. Néanmoins, on le traite activement. Pour que l'on diagnostique un TDP chez une femme, celle-ci doit  présenter au moins cinq symptômes. Ce trouble mental non officiel  est soi-disant caractérisé par les symptômes suivants : humeur  dépressive, anxiété ; pertes d'intérêt pour les activités  habituelles ; sentiments de tristesse, de désespoir, d'auto- dépréciation, de tension, d'anxiété ou « d'être à cran » ;  irritabilité persistante ; colère ; conflits interpersonnels  accrus ; sensation de fatigue de léthargie ou de manque d'énergie ;  modifications marquées de l'appétit ; sentiment subjectif d'être  submergée ou de perdre le contrôle ; et symptômes physiques tels  qu'une tension ou un gonflement des seins. Avant de pourvoir  diagnostiquer un TDP, on conseille à une femme de dresser un  graphique de ces symptômes pendant deux mois .

n°372247
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:09:43  answer
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Dans sa publicité, Lily rapporte que « les médecins peuvent traiter  le TDP à l'aide d'une jolie pilule de couleur rose et lavande du nom  de Sarafem – la première et la seule prescription contre le TDP. La  publicité ajoute plus loin que « Sarafem contient du chlorhydrate de  fluoxétine, le même ingredient actif que celui que l'on trouve dans  le Prozac ».16 En réalité, Sarafem est l'inhibiteur sélectif du recaptage de la  sérotonine (ISRS) connu sous le nom de Prozac. Eli Lilly admet que  Sarafem possède le même ingrédient actif que le Prozac, avec les  mêmes effets secondaires dangereux. Il s'est paré d'une capsule de  couleur rose et lavande et son prix a augmenté. Il se fait  actuellement passer pour un véritable médicament contre le TDP.       Ce n'est pas un hasard si l'année où Sarafem a été listé comme  l'unique médicament homologué pour ce nouveau « trouble mental »  féminin a coïncidé avec l'année de l'expiration du brevet du Prozac.  Sans brevet pour le Prozac, Eli Lilly perdait les droits exclusifs  sur le médicament, ainsi que des profits s'élevant à des centaines  de millions de dollars. Toutefois, avec l'acceptation du clone du  Prozac, Sarafem, comme le seul traitement homologué contre le TDP,  le brevet actuel de Lilly sur le Prozac se prolongeait de sept ans. Selon les documents consultables sur le site Internet de la FDA,  Lilly a proposé une « étude pilote du TDP chez les adolescentes afin  d'évaluer sa réaction à un traitement à la fluoxétine ». Alors, qui y gagne ? Les gynécologues obstétriciens, que Lilly vise  exclusivement en tant que prescripteurs, et, bien sur, Eli Lilly.  Qui y perd ? Les jeunes femmes. Et maintenant, deux autres médicaments ont récemment été homologués  pour traiter le TDP. Il s'agit des antidépresseurs Zoloft et Paxil.  Avec ces deux acteurs supplémentaires sur le marché de la lutte  contre le TDP, attendez-vous à voir beaucoup plus de publicités à la  télévision et dans les magazines éduquant de façon agressive le  public sur « cette nouvelle pathologie grave ». Une fois encore, les femmes sont victimes de manipulation de  désinformation et de mauvais traitements afin de remplir les caisses  des compagnies pharmaceutiques. Mais s'ajoute à cela un coté encore  plus redoutable.

n°372248
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:10:09  answer
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Une forte mis en garde contre le Prozac, le Paxil et le Zoloft Des chercheurs de la division d'oncologie préventive de Toronto, au  Canada, ont rapporté que les antidépresseurs administrés à des  rongeurs à des doses pertinentes sur le plan clinique favorisaient  le développement de tumeurs malignes chez ces rongeurs. Ces  médicaments se fixent aux récepteurs régulant la croissance à  l'intérieur des cellules associés aux accepteurs anti-oestrogènes.  Lorsqu'on les a administrés à des rates mélangés à un cancérigène  connu, les animaux ont rapidement développé des tumeurs mammaires.  Par rapport aux cas témoins, la fréquence des tumeurs a plus que  doublé chez les rates à qui l'on avait administré des  antidépresseurs.17 L'équipe de chercheurs canadiens a également découvert que les  femmes qui prenaient du Paxil voyaient leur risque de cancer du sein  multiplié par sept !18

n°372249
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:10:12  answer
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Une forte mis en garde contre le Prozac, le Paxil et le Zoloft Des chercheurs de la division d'oncologie préventive de Toronto, au  Canada, ont rapporté que les antidépresseurs administrés à des  rongeurs à des doses pertinentes sur le plan clinique favorisaient  le développement de tumeurs malignes chez ces rongeurs. Ces  médicaments se fixent aux récepteurs régulant la croissance à  l'intérieur des cellules associés aux accepteurs anti-oestrogènes.  Lorsqu'on les a administrés à des rates mélangés à un cancérigène  connu, les animaux ont rapidement développé des tumeurs mammaires.  Par rapport aux cas témoins, la fréquence des tumeurs a plus que  doublé chez les rates à qui l'on avait administré des  antidépresseurs.17 L'équipe de chercheurs canadiens a également découvert que les  femmes qui prenaient du Paxil voyaient leur risque de cancer du sein  multiplié par sept !18

n°372251
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:10:49  answer
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Une forte mis en garde contre le Prozac, le Paxil et le Zoloft Des chercheurs de la division d'oncologie préventive de Toronto, au  Canada, ont rapporté que les antidépresseurs administrés à des  rongeurs à des doses pertinentes sur le plan clinique favorisaient  le développement de tumeurs malignes chez ces rongeurs. Ces  médicaments se fixent aux récepteurs régulant la croissance à  l'intérieur des cellules associés aux accepteurs anti-oestrogènes.  Lorsqu'on les a administrés à des rates mélangés à un cancérigène  connu, les animaux ont rapidement développé des tumeurs mammaires.  Par rapport aux cas témoins, la fréquence des tumeurs a plus que  doublé chez les rates à qui l'on avait administré des  antidépresseurs.17 L'équipe de chercheurs canadiens a également découvert que les  femmes qui prenaient du Paxil voyaient leur risque de cancer du sein  multiplié par sept !18 D'autres études ont montré que non seulement le Prozac favorisait  les tumeurs mais qu'il entraînait en outre la prolifération des  cellules malignes en inhibant la capacité innée du corps à tuer les  tumeurs cancéreuses. Il y a de plus en plus de preuves indiquant que  ces médicaments peuvent entraîner un cancer du sein et d'autres  formes de cancer telles que tumeurs cérébrales.19 Allan Steingart, professeur adjoint de psychiatrie à l'Université de  Toronto, a également émis une autre mise en garde : le ISRS sont des  perturbateurs endocriniens qui peuvent modifier les taux  d'oestrogènes. Parmi les effets secondaires, on compte des  modifications dans la densité des seins, une lactation chez les  femmes qui ne sont pas enceintes et dysfonctionnement sexuel.20

n°372252
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:11:14  answer
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De dangereux effets secondaires à long terme sont en outre associés  à ces médicaments. Selon le Dr Joseph Glenmullen, psychiatre qui  travaille pour les services médicaux de l'Université d'Harvard et a  écrit Prozac Backlash [Répercussions du Prozac], ils incluent des  troubles neurologiques tels que des tics défigurant le visage et le  corps tout entier et pouvant révéler des lésions cérébrales, un  dysfonctionnement sexuel touchant jusqu'à 60% des utilisatrices, des  symptômes de manque fragilisants parmi lesquels des hallucinations  visuelles, des sensations semblables à des chocs électriques dans le  cerveau ainsi que des vertiges, des nausées et de l'anxiété.21 Les ISRS – Prozac, Zoloft, Paxil – possèdent une autre  caractéristique : ils ont la capacité de transformer des gens  normaux en meurtriers suicidaires déchaînés. Trois ans avant que le  Prozac ne soit homologué par la FDA fin 1987, son équivalent  allemand émettait des réserves si sérieuses quant à l'innocuité du  Prozac qu'il refusa d'homologuer cet antidépresseur. La raison était  que les études de Lilly montraient que des patients auparavant non  suicidaires qui prenaient ce médicaments présentaient un taux de  suicide et de tentatives de suicide cinq fois plus élevé que ceux  qui prenaient des antidépresseurs plus anciens et trois fois plus  élevé que ceux qui prenaient des placebos. Les propres chiffres de  Lilly indiquaient que parmi les patients auparavant non suicidaires  qui prenaient le médicaments au début des essais cliniques, un sur  100 développait une grave forme d'anxiété et d'agitation appelée  akhatisie, le poussant à tenter de se suicider ou à se suicider au  cours de ses essais.22 A l'aide des chiffres sur le Prozac fournis à la fois par Lilly et  par des recherches indépendantes, le Dr David Healy, Directeur du  Département de médecine psychologique de North Wales à l'Université  de Wales et spécialiste du système de la sérotonine du cerveau, a  estimé que « probablement 50 000 personnes s'étaient suicidées en  étant sous Prozac depuis son lancement, bien plus que le nombres de  personnes qui l'auraient fait si on les avait laissées sans  traitement. »23

n°372253
Anonyme
Invité
Posté le 02-12-2005 à 12:12:04  answer
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Les ISRS – Prozac, Zoloft, Paxil – possèdent une autre  caractéristique : ils ont la capacité de transformer des gens  normaux en meurtriers suicidaires déchaînés. Trois ans avant que le  Prozac ne soit homologué par la FDA fin 1987, son équivalent  allemand émettait des réserves si sérieuses quant à l'innocuité du  Prozac qu'il refusa d'homologuer cet antidépresseur. La raison était  que les études de Lilly montraient que des patients auparavant non  suicidaires qui prenaient ce médicaments présentaient un taux de  suicide et de tentatives de suicide cinq fois plus élevé que ceux  qui prenaient des antidépresseurs plus anciens et trois fois plus  élevé que ceux qui prenaient des placebos. Les propres chiffres de  Lilly indiquaient que parmi les patients auparavant non suicidaires  qui prenaient le médicaments au début des essais cliniques, un sur  100 développait une grave forme d'anxiété et d'agitation appelée  akhatisie, le poussant à tenter de se suicider ou à se suicider au  cours de ses essais.22 A l'aide des chiffres sur le Prozac fournis à la fois par Lilly et  par des recherches indépendantes, le Dr David Healy, Directeur du  Département de médecine psychologique de North Wales à l'Université  de Wales et spécialiste du système de la sérotonine du cerveau, a  estimé que « probablement 50 000 personnes s'étaient suicidées en  étant sous Prozac depuis son lancement, bien plus que le nombres de  personnes qui l'auraient fait si on les avait laissées sans  traitement. »23 Le Dr Peter Breggin, le célèbre psychiatre et l'auteur de Toxic  Psychiatry : Talking Back to Prozac [ La psychiatrie toxique : en  réponse au Prozac] a affirmé : « Je ne doute pas une seconde que le  Prozac puisse entraîner la violence et le suicide ou y contribuer.  J'ai vu de nombreux cas. Dans un récent essai, six pour cent des  enfants sont devenus psychotiques en prenant du Prozac. Et la  psychose maniaque peut conduire à la violence. »24 Et pourtant, le 3 janvier 2003, la FDA a approuvé l'utilisation du  Prozac pour soulager la dépression chez les enfants entre sept et  dix-sept ans. Elle l'a également approuvée pour les enfants  souffrant de troubles obsessionnels compulsifs. Aux Etats-Unis et en Australie, des psychiatres ont déjà prescrit  l'antidépresseur le plus célèbre au monde (et des concurrents  similaires) à leurs plus jeunes patients. L'inclusion d'informations  propres aux enfants sur l'étiquette du Prozac demandée par la FDA  signifie que davantage de médecins, pas seulement des spécialistes  de la dépression, pourront le prescrire.

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